La signature de la Charte des villes baignables par Gatineau suscite de vifs débats quant à la capacité réelle de la municipalité à assainir ses cours d'eau à temps pour le sommet de 2027.
Malgré les investissements passés, la gestion des infrastructures d'égouts demeure le principal obstacle pour éliminer définitivement les débordements d'eaux usées lors des fortes pluies.
Le chroniqueur Daniel Feeny soulève de sérieuses réserves sur la portée de cette signature symbolique.
Écoutez chroniqueur politique, Daniel Feeny discuter des villes baignables avec l'animateur Karl Bélanger.
«Un engagement, ça se mesure, ça ne se mesure pas en charte signée, pas en vidéo. Ça se mesure en ouvrages de surverse corrigés par année.»
La mairesse Maude Marquis-Bissonnette promet de faciliter l'accès aux berges, mais la route s'annonce encore longue pour moderniser les réseaux souterrains vieillissants de la ville.