Selon une étude de l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), la pilule contraceptive gratuite au Québec pourrait coûter 22 millions par année.
Outre ce coût, il faut aussi considérer toutes les économies que ferait le gouvernement avec une telle mesure, grâce à une diminution forte possible des avortements, des soins de santé pour les grossesses non planifiées et autres.
Selon les experts terrain, comment faut-il analyser ces résultats ? Devrait-on implanter la gratuité chez nous?
Écoutez à ce sujet la Dre Diane Francoeur, obstétricienne-gynécologue et présidente de la société canadienne des gynécologues, au micro de Philippe Cantin.
Diane Francoeur mentionne que la Colombie-Britannique, le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard ont déjà adopté la gratuité, avec des retours sur investissement rapides.
Elle critique le refus du Québec en 2024, et ce, pour des raisons politiques.