Une récente étude de l'IEDM explique pourquoi les équipes canadiennes de la LNH, incluant nos Sénateurs d'Ottawa et le Canadien de Montréal, peinent à ramener la Coupe Stanley au pays: la fiscalité.
L'analyste Gabriel Giguère souligne que le plafond salarial de la ligue est basé sur le salaire brut. Ainsi, un joueur évoluant dans un État américain sans impôt (comme la Floride) conserve une part beaucoup plus grande de ses revenus à contrat égal. Par exemple, un salaire de 750 000 $ US subit un taux effectif de 48,5 % à Montréal, contre seulement 31,2 % à Dallas. Ce fardeau fiscal nuit à l'attraction des meilleurs talents, un exode qui frappe d'ailleurs d'autres professionnels de notre région frontalière (médecins, ingénieurs).
L'équipe a également abordé la baisse de 20 % des bénéfices de l'entreprise québécoise BRP, durement touchée par l'incertitude du marché américain.