Les commerçants du secteur du boulevard Gréber et de la rue Jacques-Cartier–Gréber lancent un appel à la solidarité dans un contexte pénible d'inondation.
Malgré les défis liés aux inondations et les restrictions d’accès aux commerces, les commerçants du secteur demeurent ouverts et déterminés à servir leur clientèle.
L'association des commerçants Jacques-Cartier-Gréber constate une baisse significative de l’achalandage et des revenus depuis les derniers jours.
Signe que la situation est critique sur la rue Jacques-Cartier : un commerce n'a accueilli que deux clients en 48 heures.
L’Association invite les citoyens à continuer de fréquenter les commerces du secteur, même s'ils doivent faire des détours pour se stationner ou accéder aux établissements commerciaux.
D'ailleurs, Sébastien Ganby, copropriétaire de la brasserie À La Dérive sur la rue Jacques Cartier, confirme que son commerce et bien d'autres ont besoin du soutient de la population…
«C'est vraiment dur sur les commerces du coin parce qu'aussitôt qu'on parle d'inondations, les gens ont peur d'arriver dans le coin, puis de se buter à une rue qui est fermée, même s'ils sont encore ouverts. Ça diminue nos ventes et l'achalandage au restaurant [...] On a souvent des réservations, des groupes, ou des événements, puis ça continue de fonctionner. Mais tout ce qui est des «walk-in» ou des gens qui viennent de façon improvisée, il n’y en a vraiment pas beaucoup. C'est vraiment ça qui fait mal en ce moment. Les gens peuvent quand même consommer, il n’y a pas de danger, c’est seulement un petit peu plus compliqué. Mais au final, si vous aimez vos commerces local, c'est c'est vraiment le temps de passer nous voir».
Source: Cogeco Média
Pour l'instant, le Rest'O'Bar Le Pirate, situé sur la rue Jacques-Cartier, préfère jouer de prudence et repousser sa réouverture.
La copropriétaire, Agathe Charette, n'en est pas à son premier rodéo, étant installée dans le secteur depuis plus de 30 ans.
«On a de bonnes pompes. On se prépare tout le temps quand même, on ne sait jamais. En ce moment, on a plus de gaz. Mon chef est capable de produire quelques items au menu quand même. On espère qu'on sera fonctionnel en fin de semaine».
Source: Cogeco Média