Christine Labrie propose une réforme au Code civil visant à mieux protéger les enfants et les parents victimes de violence familiale.
Constatant que les tribunaux forcent souvent à maintenir un lien avec le parent agresseur, elle souhaite introduire une présomption: la garde confiée à un parent violent n'est pas dans l'intérêt de l'enfant, sauf preuve du contraire.
Ce projet de loi vise à libérer les victimes du dilemme de dénoncer au risque de perdre la garde.
Écoutez Christine Labrie, députée de Sherbrooke (QS), expliquer le tout, mercredi midi, à La commission.
«En ce moment [...] la victime de violence doit démontrer qu'elle a été victime [...] et ensuite, elle doit démontrer que ce n'est pas dans l'intérêt de ses enfants d'être en contact avec l'autre parent. C'est beaucoup de fardeau de preuve.»