L'amendement de Québec solidaire au projet de loi du ministre Jean Boulet visant à plafonner les honoraires des pharmaciens, qui peuvent gagner jusqu'à 180 000$ par patient chaque année, bouscule les négociations entre les pharmaciens et le gouvernement.
C'est ce que pense le président de l'association des pharmaciens propriétaires, qui estime que ses membres sont «survoltés» et «insultés».
Le regroupement s'est par ailleurs retiré, pour le moment, des négociations.
Écoutez Benoit Morin, président de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires, expliquer sa position au micro de Luc Ferrandez et de Nathalie Normandeau.
«Les négociations allaient bien, mais quand on ne sait pas combien de doigts dans la main droite vont être coupés, c'est dur de négocier la main gauche. Et là, c'est ça qui est arrivé, c'est-à-dire qu'on s'est fait couper les deux jambes.»