L'UPA demande à Hydro-Québec de suspendre ses appels d'offres éoliens, craignant que plus de 50% des futurs mégawatts ne soient installés sur les meilleures terres cultivables du Québec.
Bien qu'il ne s'oppose pas à l'énergie éolienne, il dénonce un manque de planification et de balises pour protéger les zones agricoles dynamiques et les érablières.
Le président directeur de l’UPA s'inquiète également du projet de train à grande vitesse (TGV), dont l'emprise clôturée pourrait fragmenter les fermes de façon permanente.
Il plaide pour une vision globale qui priorise l'autonomie alimentaire et le respect du territoire.
Écoutez Martin Caron, président directeur de l’UPA, expliquer le tout, jeudi midi à La commission.
«On n'est pas contre, au niveau du développement des éoliennes, mais on est contre que ça se fasse de la façon que ça se fait présentement. Ça se fait au détriment de nos terres agricoles.»