La barre psychologique des deux dollars le litre d'essence pourrait être franchie incessamment au Québec, alors que le conflit en Iran continue de déstabiliser les marchés mondiaux.
Carol Montreuil, de l'Association canadienne des carburants, souligne que l'escalade actuelle de la violence ne laisse entrevoir aucun répit pour les automobilistes à court terme.
Selon l'expert, la structure des prix à la pompe reflète instantanément les coûts de remplacement dictés par les tensions internationales.
Écoutez Carol Montreuil, vice-président pour le Québec à l’Association canadienne des carburants expliquer la hausse du prix de l'essence avec l'animateur Karl Bélanger.
«La tendance, elle est vraiment haussière. Ma boule de cristal doit regarder l'issue ou non du conflit au Proche-Orient et, présentement, on n'assiste pas à une diminution du conflit, au contraire, on dirait que c'est l'escalade qui se poursuit.»