Une femme qui s'est fait refuser d'offrir des heures de bénévolat à l'école de ses enfants puisqu'elle porte le voile, s'est exprimée sur le sujet, jeudi dans La Presse.
Écoutez Aisha Khan, l'autrice de la lettre, professionnelle de la santé et fière Québécoise, discuter de sa situation au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«J'étais consciente de la loi et qu'elle toucherait les personnes qui veulent travailler à l'école et qui portent un voile. Mais ça fait un mois environ que j'ai reçu un courriel de la part de l'école. Ils ont dit que les personnes ne peuvent pas être bénévoles si elles portent un voile. Mais c'est important pour moi. Et au Québec on ne devrait forcer personne à porter quelque chose, mais on ne doit pas forcer quelqu'un à retirer quelque chose aussi.»