L'ancien responsable informatique de la SAAQ, Karl Malenfant, a vigoureusement défendu son bilan à la suite du rapport dévastateur du commissaire Gallant.
En dépit des 500 mentions le visant dans le document, il refuse d'être l'unique responsable désigné des défaillances de SAAQclic
Il soutient que tous les feux étaient au vert, selon les indicateurs fournis par ses équipes et les partenaires.
Confronté par les Commissaires sur le manque de transparence lors du lancement, il pointe plutôt la responsabilité du conseil d’administration et du pouvoir politique.
Écoutez Karl Malenfant, ancien grand responsable de l’informatique à la SAAQ, mardi midi, à La commission avec Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«Tant que ça sera ce genre d'attaque à mon égard, c'est sûr que je vais me défendre.»