Le ton monte d'un cran chez les opposants au projet de train à grande vitesse.
La société d'État Alto doit toujours déterminer le tracé de ce projet qui relira Toronto à Québec et qui pourrait coûter jusqu'à 90 milliards de dollars.
Des agriculteurs de plusieurs endroits au Québec mais surtout de la région de Mirabel se sont rendus sur la colline parlementaire pour dénoncer l'impact du projet sur le secteur agricole dans les différentes municipalités affectées.
« C'est un gros investissement et il y a d'autres priorités. Sans parler de l'impact que ça aura dans mon secteur à Mirabel. Ils vont couper des terres, ce sera plus difficile d'accès. Ça nuit beaucoup au secteur agricole ».
« On est ici pour essayer de protéger nos terres agricoles. C'est le garde-manger des Canadiens. Chaque fois qu'on vient en chercher une partie, c'est tout le patrimoine agricole qui s'effondre ».
Jusqu'à 90 milliards de dollars pourraient être déboursé pour bâtir ce lien entre Québec et Toronto.
Un montant trop élevé pour un projet que le chef conservateur, Pierre Poilievre a qualifié «d'éléphant blanc»...
« C'est 8 000 dollars pour chaque famille de 4 personnes à travers le Canada. 95 % des Canadiens ne vont jamais l'utilisé, même si c'est bâti un jour ».