Les chroniques politiques du 98.5
Animé par Mathieu Boivin
Épisodes
- À peine arrivé au pouvoir, le Parti québécois a amorcé sa nouvelle relation avec les Premières Nations de manière plutôt délicate. Le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon a décidé de ne pas participer au sommet entre les chefs autochtones et les premiers ministres du Canada. Or, le gouvernement péquiste est sur le point de «frapper un gros coup», selon le chroniqueur politique Mathieu Boivin. Le PQ va recruter Éric Cardinal comme chef de cabinet du ministère des Affaires autochtones, décrit comme «tout un top gun». Écoutez l’exclusivité de Mathieu Boivin, chroniqueur politique, mardi au micro de Patrick Lagacé.
- Paul St-Pierre Plamondon a beau être le premier ministre du Québec depuis seulement quelques jours, le travail, lui, n’attend pas. Il s’est rapidement mis à la tâche, mais certaines de ses décisions font déjà réagir. Les sommes accordées à l'itinérance, promises en campagne électorale, ont été saluées dans le milieu. D’autres dossiers chauds pourraient toutefois compliquer la vie du premier ministre et de son équipe. Lesquels? Écoutez Mathieu Boivin, chroniqueur politique, revenir sur les dossiers chauds qui attendent Paul St-Pierre Plamondon et son gouvernement péquiste, au micro de Patrick Lagacé, lundi.
- Les conservateurs d'Éric Duhaime ont bouclé la séquence d'assermentation des élus à l'Assemblée nationale, marquant l'arrivée officielle du parti au Parlement. Dans la foulée, leur chef s'est affiché devant la statue de Maurice Duplessis pour affirmer sa posture autonomiste de centre droit, ciblant déjà les prochaines élections. De son côté, le Parti libéral a dévoilé son cabinet fantôme, confiant des dossiers majeurs à Marc Tanguay (Éducation et Infrastructures) et Monsef Derraji (Santé). Enfin, le premier ministre Paul Saint-Pierre Plamondon s'apprête à annoncer des investissements majeurs en itinérance, un dossier dont il conserve la responsabilité directe.
- Nomination de son conseil de 22 ministres: «PSPP a décrit longuement les attentes pour chacun d'eux»Le premier ministre du Québec, Paul St-Pierre Plamondon, a procédé à la nomination de son conseil de 22 ministres, marquant l'un des cabinets les plus réduits depuis la Révolution tranquille. Malgré cette équipe restreinte, la cérémonie s'est révélée particulièrement longue et solennelle en raison des attentes élevées et des responsabilités volumineuses confiées à chaque élu.
- Alors que le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon dévoilera la composition officielle de son cabinet à 13h30, on analyse les nominations obtenues par Radio-Canada concernant 11 des 22 ministres prévus. Parmi les nominations pressenties figurent Marie-Karlynn Laflamme à la Santé, Joël Arsenault à l'Éducation, Nicolas Marceau aux Finances et Nicolas Girard aux Transports. Bien que des ajustements de dernière minute restent possibles selon la volonté du premier ministre, ces révélations lèvent déjà une partie du voile sur le futur gouvernement.
- Plus de 76% des Albertains ont rejeté l'idée de lancer un processus vers la souveraineté lors d'un référendum. Ce résultat sans surprise met fin aux aspirations indépendantistes immédiates dans la province. Cependant, le gouvernement de Danielle Smith profite des neuf autres questions soumises au vote pour revendiquer davantage de pouvoirs face à Ottawa, notamment en matière d'immigration et de nomination des juges. Selon lui, cette stratégie d'aller chercher des mandats sectoriels pourrait inspirer Paul St-Pierre Plamondon et le Parti québécois. Autres sujets abordés 17 des 40 députés libéraux ont prêté serment en anglais et en français à l'Assemblée nationale. Le chef intérimaire de la CAQ, Mathieu Lévesque, demande un bureau à l'Assemblée nationale et pourrait se porter candidat officiel à la chefferie. La lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte a accepté de ne pas assister à la cérémonie d'assermentation des ministres. Neuf députés de Québec solidaire, dont Alexandre Leduc et Stéphanie Vachon, seront assermentés mardi après-midi.
- Écoutez la chronique politique du lundi 19 octobre: Mathieu Lévesque, ex-député de Chapleau, est nommé chef intérimaire de la Coalition avenir Québec (CAQ). Il succède à Christine Fréchette. Écoutez le chroniqueur politique Mathieu Boivin analyser cette nomination. Autres sujets abordés Le passage controversé et les explications de Mathieu Lacombe à l'émission Tout le monde en parle; La désignation de Pascal Paradis comme négociateur principal du gouvernement du Québec avec les Premières Nations et les États-Unis; La restructuration de l'équipe de Charles Milliard chez les Libéraux, incluant la nomination de Pascal D'Astous comme chef de cabinet; La tenue d'un référendum portant sur dix questions sectorielles majeures en Alberta.
- Écoutez la chronique politique du vendredi 16 octobre: Les 59 députés du Parti québécois (PQ) ont été assermentés jeudi à l'Assemblée nationale. Mathieu Boivin analyse le discours du chef péquiste et nouveau premier ministre, Paul St-Pierre Plamondon. Autres sujets abordés L'état de décrépitude des infrastructures au Québec, notamment les défis liés au pont Mercier; Les tensions entourant la mobilité et le débat entre automobilistes et cyclistes à Québec; Les exigences fédérales sur la protection des poissons près des barrages hydroélectriques et leurs coûts potentiels.
- Au lendemain du tout dernier Conseil des ministres du gouvernement caquiste sortant, l'attention se tourne vers les figures susceptibles de briguer la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ). Outre Ian Lafrenière et Simon Jolin-Barrette, quelles sont les candidatures potentielles?
- La leader parlementaire du Parti conservateur du Québec, Maïté Blanchette-Vézina, a souligné dans Le Devoir son envie de «brasser la cage» du consensus scientifique. Selon le chroniqueur Mathieu Boivin, même si c'est une prise de parole qui peut heurter, il y a un message derrière cette déclaration à comprendre, venant des personnes qui se sentent mise de côté par les politiciens actuellement. Il souligne que la science évolue et qu'on peut la remettre en question lorsqu'on a des bonnes raisons de le faire. Écoutez la chronique politique de Mathieu Boivin à ce sujet, mercredi matin, à l'émission de Patrick Lagacé. Par contre, Mathieu Boivin se dit en profond désaccord sur les propos de Mme Blanchette-Vézina concernant la politisation des dossiers de la fonction publique. «La science, c'est vrai que c'est plate en tabarouette de se faire remettre en question des choses qu'on prenait pour acquises. Mais il est aussi vrai que la science a longtemps tenu pour acquise des choses qui ont finalement été bouleversés.»
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