Visé par une action collective autorisée en Cour supérieure concernant des allégations d'agressions sexuelles impliquant au moins 36 massothérapeutes, le Groupe Nordik admet publiquement de graves manquements survenus au fil des ans.
L'entreprise, qui fait face aux dénonciations de près de 140 victimes alléguées, plaide pour la création d'un ordre professionnel afin de mieux encadrer l'industrie québécoise de la massothérapie.
En ondes, le chef de l'exploitation de l'entreprise, Alexandre Cantin, a affirmé en ondes que l'organisation ne tentait pas d'échapper à ses responsabilités.
Écoutez Alexandre Cantin, chef de l’exploitation du Groupe Nordik discuter de l'action collective pour agressions sexuelles au micro de l'animateur Steven Boivin.
«On reconnaît qu'il s'est passé des choses complètement inacceptables chez nous. On le reconnaît, on ne se cache pas. C'est d'ailleurs pourquoi [...] on ne s'est pas opposé au recours collectif. Car on souhaite que la vérité soit faite, on va prendre notre part de responsabilité.»
Malgré l'instauration récente d'enregistrements audio lors des soins, la gestion de crise du spa de Chelsea continue de soulever de sérieux doutes quant à la protection réelle offerte aux clientes.