Plusieurs entreprises sont accusées de dépasser les limites légales d'utilisation de pesticides au Québec pour cultiver fruits et légumes.
Un article de Radio-Canada a récemment mis en lumière les pratiques des fermes Driscoll, qui auraient menti aux consommateurs au sujet de l'utilisation de pesticides dans la culture des framboises.
Après avoir effectué des tests sur l’eau de 31 municipalités du Québec, l’ONG Vigilance OGM a démontré que la présence de pesticides était bien supérieure aux taux qui sont autorisés en Europe.
Même si les cibles canadiennes, plus clémentes, étaient respectées, le groupe appelle à plus de sévérité.
Écoutez Thibault Rehn, directeur général de Vigilance OGM, analyser le tout, lundi, à l’émission La commission.
«Au Québec, on se base sur des normes dites "de toxicologie" où on vient baser l'évaluation [...] sur la dangerosité des pesticides et l'impact sur la santé sur des études de l'industrie. Des études qui ne sont pas revues par des pairs et donc non transparentes.»