L'ancien chef du Parti libéral du Québec, Pablo Rodriguez, se dit serein à la suite du dévoilement de l'enquête de l'UPAC et du DGEQ, qui le blanchit intégralement de tous actes illégaux, notamment en lien avec le scandale des «brownies» lors de la course à la chefferie du parti.
Bien que l'enquête ait confirmé que les allégations portées contre lui étaient infondées, l'ex-politicien dresse un bilan amer de la pression subie par lui et sa famille pendant plusieurs mois, sans pouvoir se défendre, et dénonce un climat politique devenu toxique.
Il spécifie que sa collaboration à l'enquête de l'UPAC s'est faite en tant que témoin, et non comme suspect.
Selon lui, certaines personnes en avaient contre sa personne: «Ceux qui ont décidé de me faire tomber ont réussi», affirme-t-il.
Écoutez l'ex-chef du Parti libéral du Québec, Pablo Rodriguez, revenir sur les résultats de l'enquête sur les allégations de «brownies», mercredi, à La commission.
Il revient également sur l'exclusion de Mawrah Rizqy du caucus, une décision qui a servi d'élément déclencheur à toute cette saga.
«Ça a été pour moi une profonde trahison. J'ai nommé madame Rizqy chef parlementaire. Je la connaissais depuis des années. J'ai placé ma confiance en elle avec tous les pouvoirs que cela amène. Et la façon dont elle s'est conduit à mon égard, à l'égard du parti, je l'ai vécue vraiment à la fois sur le plan personnel et professionnel, comme une grande trahison.»