Légende de l'athlétisme canadien, Bruny Surin aura connu une carrière phénoménale qui s'étale sur plusieurs décennies.
Écoutez Bruny Surin survoler des étapes marquantes de sa carrière lors d'une longue entrevue avec Meeker Guerrier, aux Amateurs de sports.
Les sujets discutés
- Né en Haïti en 1967, Bruny Surin est arrivé au Québec en 1975;
- Il évoque ses débuts au basketball à la polyvalente Lucien-Pagé puis sa transition vers l’athlétisme sous l’influence de Daniel St-Hilaire: «Daniel St-Hilaire a été un vendeur de rêve»;
- La visualisation a changé la vie de Bruny Surin;
- Lors de ses premiers Jeux olympiques, à Séoul, en 1988, Bruny Surin faisait du... saut en longueur;
- «C'était les JO de Carl Lewis et de Ben Johnson. Quand c'était la qualification de Carl Lewis ou de Ben Johnson, le stade arrêtait. Tous les autres, on était presque des accessoires. Moi, j'étais un accessoire. Je l'ai vécu comme ça.»
- «Le scandale (Ben Johnson), comment je l'ai vécu? Ce n’était pas vivable»;
- Bruny Surin a commencé le sprint en 1989: «J’avais l’étiquette du successeur à Ben Johnson»;
- Au JO de Barcelone, en 1992, il se rend en finale du 100m. Il termine au quatrième rang, même s'il a mené durant les 50 premiers mètres. C'est là qu'il engage un psychologue;
- La déception au 100m, à Atlanta, en 1996, quand il rate la finale: «''Je me suis dit: "Tu dois courir pour toi et pour le plaisir."»
- La médaille d’or au relais 4 x 100m à Atlanta, quelques jours plus tard;
- «Trente ans plus tard, il n'y a pas une semaine qui passe sans qu'on me parle d'Atlanta»;
- Bruny Surin et Donovan Bailey détiennent toujours conjointement le record canadien sur 100m de 9,84 secondes;
- Installations sportives: «J’aimerais avoir une piste de 200m au stade olympique».