À la suite d'un vote de grève soutenu à 99,4 % par les agents de bord de WestJet, la compagnie aérienne offre une politique d'annulation ou de modification sans frais pour les vols prévus fin juillet et début août.
Selon Mehran Ebrahimi cette décision montre une forte probabilité de grève.
Les employés réclament un rattrapage salarial lié à l'inflation ainsi que la rémunération du travail au sol.
L'analyste de l'industrie aéronautique estime qu'une intervention du gouvernement fédéral reste peu probable en raison du style de gestion habituellement confrontationnel de l'entreprise.
Écoutez Mehran Ebrahimi, directeur de l’Observatoire international de l’aéronautique et de l’aviation civile, professeur à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, vendredi midi au micro de Valérie Beaudoin et Jean-Sébastien Hammal.
«Parfois, les personnels au sol ne sont pas payés, même s'ils travaillent au sol, tant que la porte de l'avion n'est pas fermée pour partir.»