L'agence Reuters a confirmé l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu au Liban entre Israël et le Hezbollah.
Invité à commenter la situation, le politologue Justin Massie explique que cet accord de principe découle d'une double pression: celle de Washington sur Israël et celle de l'Iran sur le Hezbollah.
L'administration américaine manifeste publiquement ses tensions avec le premier ministre Netanyahou, se sentant bernée par ses promesses de guerre rapide.
De son côté, l'Iran a élargi la protection de son allié libanais.
L'accord a été signé de manière impromptue à Versailles par Donald Trump, court-circuitant le déplacement de son vice-président JD Vance.
Écoutez Justin Massie, co-directeur de Réseau d’analyse stratégique, professeur titulaire au département de science politique à l'UQAM, vendredi.
«On sent s’être fait avoir, un sentiment berné par le premier ministre Netanyahou, qui avait promis au président Trump que ce serait une guerre rapide, que le régime iranien était pour tomber facilement...»