Magali Picard, présidente de la FTQ, exprime un avis très critique à l'égard de Jean Boulet à la suite de l'annonce de son départ de la vie politique.
Elle lui reproche d'avoir agi comme un «avocat patronal» plutôt que comme un ministre du Travail, nuisant ainsi au dialogue social et aux rapports de force des travailleurs.
Bien qu'elle accepte le volet sur la transparence de la loi 4, elle dénonce fermement l'ingérence de l'État dans la gouvernance syndicale.
Enfin, elle défend le rôle politique et citoyen des syndicats au-delà des seules négociations salariales.
Écoutez Magali Picard, présidente de la FTQ, réagir au départ de Jean Boulet, mercredi midi à La commission.
«Jean Boulet a été, quant à moi, pas un ministre du Travail, mais un avocat patronal qui est venu accomplir sa mission personnelle comme ministre du Travail au Québec.»