Face aux critiques du TGV Québec-Toronto, le président-directeur général d'Alto, Martin Imbleau, défend le projet d'infrastructure, précisant que le tracé final n'est pas encore déterminé et promet des compensations qui s'étaleront sur des centaines d'années pour les propriétaires touchés.
Des milliers d'agriculteurs ont manifesté sur la colline parlementaire, mercredi, pour réclamer qu'Ottawa réévalue les fondations du projet de TGV.
Ce projet du gouvernement fédéral a fait couler beaucoup d'encre au cours des derniers jours, notamment avec la sortie du chef du Parti québécois, qui rejetterait ce mégaprojet évalué à 140 milliards de dollars, s'il est porté au pouvoir.
Écoutez Martin Imbleau, président-directeur général d'Alto, faire le point, jeudi, à l'émission La commission.