Martin Caron, le président de l'UPA, afin de discuter des vives inquiétudes des agriculteurs entourant le projet de TGV entre Québec et Toronto.
Bien que le PDG d’Alto, Martin Imbleau, promette des compensations financières généreuses pour les terres agricoles coupées en deux, l'UPA juge ces mesures insuffisantes pour un milieu de vie intergénérationnel.
S’appuyant sur un rapport d'experts, Martin Caron remet en question la viabilité économique, les coûts et la rentabilité du TGV, suggérant qu'un train à grande fréquence (TGF) serait une alternative beaucoup moins dommageable.
Écoutez à ce sujet Martin Caron, président général de l'Union des producteurs agricoles, lundi midi à La commission.
«C'est pas juste une question d'argent dans ce cas-là, les milieux, les terres agricoles, les fermes, c'est des milieux de vie. [...] Alors donc là, l'objectif, c’est qu'on ne veut pas avoir un Mirabel numéro deux, là.»