Le partenariat entre la SAQ et Uber Eats pour la livraison d'alcool à domicile s'attire les foudres de l'Association pour la santé publique du Québec (ASPQ).
Selon un récent sondage Léger, une majorité de citoyens s'oppose à cette initiative, craignant une augmentation de la consommation impulsive et une banalisation du produit.
Laurence Ruel, chargée de projet à l'ASPQ, souligne que l'aspect «instantané» de ce service élimine une barrière de réflexion essentielle chez le consommateur.
Écoutez Laurence Ruel, chargée de projet en substances psychoactives à l’Association pour la santé publique du Québec discuter de la livraison d'alcool à domicile avec l'animatrice France Bélisle.
«Exemple moi je suis à la maison, j'ai déjà commencé à boire, j'ai envie de continuer. Si je dois sortir pour aller me chercher de l'alcool, j'ai une réflexion à faire, j'ai à me demander est ce que Bon, ça vaut vraiment la peine si c'est vraiment ce dont j'ai envie.»