Le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, estime qu'il existe une possibilité que son parti soit espionné par le gouvernement fédéral, sans avoir de preuve tangible pour le prouver, d'après un article de La Presse.
La GRC serait-elle impliquée? Comment Ottawa va-t-il réagir face à cette nouvelle? PSPP en a-t-il trop dit sur le sujet?
Écoutez cette discussion entre les animateurs de La commission, Luc Ferrandez et Nathalie Normandeau, mardi.
«Moi, je pense que le Canada a quasiment une responsabilité de l'espionner. Ils veulent savoir s'il a pris des contacts avec, par exemple, des partis d'opposition ou des partis élus en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique latine.»
«[PSPP] dit que sa formation n'a pas les moyens de vérifier. Il détient de l'info qui n'est pas destinée au public. Tu vois? Mais là tu comprends qu'à partir du moment où il le dit, là, il va se faire questionner sans cesse.»