L'inflation alimentaire continue de peser lourdement sur le portefeuille des Québécois, au point où plusieurs perçoivent l'épicerie comme un fardeau financier plus important que l'impôt.
Selon l'expert Sylvain Charlebois, cet écart de perception s'explique par la fréquence et l'intensité des hausses de prix observées lors de chaque visite au supermarché.
Monsieur Charlebois précise d'ailleurs que la situation demeure critique pour les ménages.
Écoutez Sylvain Chalebois, professeur de la faculté en management et en agriculture de l'Université Dalhousie discuter de l'inflation avec l'animateur Karl Bélanger.
«Le problème actuellement avec l'épicerie, c'est que le taux d'inflation alimentaire est à 4,4%. C'est quasiment le double de l'inflation générale.»
Pour contrer cette tendance, de plus en plus de consommateurs délaissent les grandes marques nationales au profit des marques sans nom et des centres de liquidation afin de stabiliser leur budget.