Katia Gagnon lève le voile sur une réalité troublante: le détournement technologique des bracelets antirapprochements par des ex-conjoints violents.
En exploitant le signal sonore de l'appareil par triangulation, certains agresseurs parviennent à localiser ou à harceler psychologiquement leurs victimes à toute heure.
Face à cet acharnement, qui inclut parfois l'usage de traceurs GPS dissimulés dans des jouets d'enfants, les ressources d'hébergement doivent désormais adopter des mesures de sécurité extrêmes, comme des fenêtres pare-balles.
Devrait-on avoir une politique de «tolérance zéro» face aux bris de conditions?
Écoutez Katia Gagnon expliquer le tout lors de sa chronique société, jeudi après-midi au Québec maintenant.
«Le conjoint utilise le bracelet comme un peu comme un GPS si on veut [...] par triangulation, il peut avoir une idée d’à peu près de la zone où elle se trouve.»