Une adolescente de 14 ans, accompagnée de sa mère, s'est vu refuser la pilule du lendemain par un pharmacien de Chicoutimi pour des motifs religieux.
Le Code de déontologie des pharmaciens et la Charte des droits et libertés permettent à un professionnel de la santé de refuser un soin en raison de ses convictions, à condition de diriger le patient vers une ressource alternative.
En revanche, l'événement soulève l'indignation et de sérieuses questions sur l'accès aux services de santé essentiels.
Écoutez Nathalie Normandeau aborder le tout avec Luc Ferrandez à l'émission La Commission.