Une donnée récente révèle que 7 740 fonctionnaires québécois, soit 10 % de l'effectif, ont choisi de réduire leur temps de travail et leur salaire plutôt que de se soumettre aux exigences de présence physique au bureau.
Guillaume Bouvrette, président du SPGQ, explique que ce choix n'est pas un luxe, mais une stratégie de survie face à une gestion «mur-à-mur» du télétravail, des bureaux mal aménagés en aires ouvertes et des problèmes de circulation majeurs à Montréal.
Il avertit que cette tendance entraîne une perte de performance et des bris de services publics essentiels pour la société.
Écoutez Guillaume Bouvrette, président du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec, expliquer le tout jeudi à La commission.
«Je ne pense pas que les gens font ce choix-là de gaieté de cœur de réduire leur rémunération [...] c'est un choix parfois simplement de se garder la tête hors de l'eau.»