Grâce à une séparation entre la maison et le terrain, certains acheteurs américains peuvent se procurer une propriété pour la somme relativement faible de 260 000 $, révèle un récent article de La Presse.
Ce concept de fiducies foncières communautaires, qui permet à plusieurs personnes d’acquérir une maison, se répand de plus en plus au Canada. Un premier organisme utilisant ce modèle a d’ailleurs récemment été annoncé au Québec.
Écoutez Samuel Gervais, codirecteur général et cofondateur de l’organisme Territoires solidaires, en discuter lundi, au micro des animateurs Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
« Ce modèle est né dans les années 1950 pour soutenir les droits civiques dans les communautés afro-descendantes. L’objectif était de leur donner accès à la terre et au logement. Depuis, ce modèle s’est véritablement répandu à travers le monde. Il en existe une quarantaine au Canada, mais il reste très peu connu au Québec. La mission consiste à acquérir des terrains et des immeubles, à les détenir collectivement pour un usage au service de la communauté. Ainsi, on protège le droit au logement. »