Les États généraux du syndicalisme se sont ouverts aujourd’hui à Drummondville, rassemblant 500 participants et les leaders de neuf organisations d'envergure.
Ce sommet de deux jours vise à redéfinir les stratégies syndicales afin de mieux répondre aux enjeux actuels du marché du travail.
Écoutez la présidente de la FTQ, Magali Picard, sur la remise en question initiée par les grandes centrales syndicales.
«On ne se mettra pas la tête dans le sable: il y a un paquet de travailleurs syndiqués qui nous regardent, puis qui ne comprennent pas trop à quoi on sert en 2026. Ils ont l'impression que parce que ce sont de bons travailleurs et de bonnes travailleuses, ils n'ont pas besoin d'être syndiqués et ne comprennent même pas à quoi ça sert de payer une cotisation syndicale en 2026. Force est de constater qu'il y a quelque chose qu'on ne fait pas comme il le faut. »