Alors que le prix de l'essence frôle les 2,00 $ le litre à Montréal, Nathalie Normandeau déplore l'inaction du gouvernement québécois face à cette crise qui touche tous les secteurs de l'économie par effet domino.
L'expert Patrick Gonzalez explique que les marges de profit des détaillants, bien qu'élevées dans certaines régions comme Montréal (17,5 sous/litre), sont complexes à réglementer, car les chiffres de la Régie de l'énergie restent approximatifs.
Écoutez Patrick Gonzalez, professeur agrégé au département d'économique de l'Université Laval, en discuter à La commission, lundi.
«Ce n'est pas possible de contrôler le prix du pétrole. Mais c'est certainement possible d'encadrer la manière dont le marché fonctionne.»