À une certaine époque au Québec, on comptait vingt-et-un paliers d'imposition, nombre qui s'établit aujourd'hui à quatre.
S'inspirant de Marie-Eve Fournier de La Presse, notre chroniqueur Alexandre Leblond estime qu'il y a un juste-milieu à trouver, notamment pour ne pas que les personnes aux revenus élevés tombent «dans la zone grise» morale qu'est l'évitement fiscal.
Devrait-on faire payer 34 % de plus aux plus nantis? Trouvez-vous que vous contribuez assez à la société? Devrait-on augmenter le nombre de paliers d'imposition?
Écoutez le chroniqueur économique Alexandre Leblond répondre à ces questions au micro de Marie-Eve Tremblay, jeudi.
«On fait l'erreur de considérer seulement ce qu'on paye en impôts [...] On ne considère jamais ce qu'on reçoit. Quelqu'un dans la classe moyenne, qui a des enfants, il va avoir des allocations familiales, il va avoir une allocation canadienne pour enfants et des crédits d'impôt que la personne sans enfant n'a pas.»