Une ordonnance de non-publication empêche les médias de dévoiler les noms d'un homme de 42 ans, accusé d'homicide sur sa conjointe, et de sa victime potentielle.
L'objectif de cette décision de la juge était de protéger l'identité des adolescents de la famille.
Écoutez Frédéric Bérard, avocat et docteur en droit, en discuter dimanche lors de sa chronique au micro de Denis Lévesque.
«C'est clairement l'exception, parce que tous les procès se font, sauf en matière familiale, devant public. Et je ne défends pas nécessairement la position, mais je comprends. Ils veulent protéger la vie privée des adolescents qui auront à témoigner. On craignait qu'en mettant le nom du père et de la victime, avec les réseaux sociaux, ils se fassent achaler.»