La fermeture du détroit d'Ormuz par les forces iraniennes, où transite pas moins de 20 % de la production pétrolière mondiale, cause déjà une hausse du prix du baril et, de surcroît, du prix à la pompe.
Un autre fait non négligeable est que l'Iran est un important exportateur d'engrais. Ces circonstances mèneront-elles à une hausse des prix à l'épicerie ?
Le Canada est déjà le pays du G7 avec la plus importante inflation alimentaire et, si la tendance se maintient, les choses n'iront pas en s'améliorant, et ce, pas seulement en raison du conflit américano-israélo-iranien.
Écoutez les explications du directeur du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire de l'Université Dalhousie, Sylvain Charlebois, jeudi, à La commission.