Bien qu'un récent sondage Palace Data place l'appui au «oui» à seulement 32%, le député péquiste de Jean-Talon, Pascal Paradis, affirme que cela ne détourne pas son parti de son objectif souverainiste.
Face aux critiques sur l'obsession référendaire, il soutient que le Parti québécois travaille quotidiennement sur des enjeux concrets, comme la santé, l'éducation et le logement.
Écoutez le député péquiste Pascal Paradis défendre le projet d'indépendance de son parti, jeudi midi, au micro de Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
Il conteste également l'analyse du ministre des Finances, Eric Girard, qui juge que la hausse possible des coûts d'emprunt du Québec est due à l'incertitude référendaire. Selon lui, elle est plutôt liée à la gestion des finances publiques et au déficit de la CAQ.