Des fermiers ont utilisé une cinquantaine de tracteurs pour manifester contre le projet de Train à Grande Vitesse (TGV).
Le spectre de l'expropriation, cicatrice encore vive dans la région, inquiète profondément les producteurs agricoles qui craignent le morcellement de leurs terres.
La mairesse dénonce des séances d'information peu rassurantes et réclame un tracé de moindre impact, suggérant de longer les autoroutes 15 ou 50.
Pour les Commissaires, ce dossier risque de devenir hautement politique si l'organisme Alto ne parvient pas à offrir des garanties concrètes au milieu agricole.
Écoutez Roxanne Therrien, mairesse de Mirabel, témoigner de la grogne dans sa région envers ce projet, mardi midi, à l'émission de Nathalie Normandeau et de Luc Ferrandez.
«Le mot expropriation à Mirabel, c'est horrible, c'est sensible encore, ce sont des cicatrices qui ne sont pas fermées»