La municipalité de Tadoussac veut une taxe touristique pour que ses 1 000 résidents cessent de payer pour les visiteurs.
Alors qu'Amsterdam taxe à 12 %, le Québec se limite à 3,5 % pour la promotion. Est-il temps de changer de modèle pour protéger nos joyaux touristiques?
Le professeur au département de marketing de l'UQAM et titulaire de la Chaire de tourisme Transat, Marc-Antoine Vachon analyse la volonté de la municipalité d'instaurer sa propre redevance.
Écoutez le professeur au département de marketing de l'UQAM et titulaire de la Chaire de tourisme Transat, Marc-Antoine Vachon, expliquer le tout, lundi, à La commission avec Nathalie Normandeau et Luc Ferrandez.
«Il ne faut pas oublier que dans le prix que les touristes payent, il y a aussi les taxes et les impôts de l'entreprise, les profits de l'entreprise. Et là on ajoute déjà une contribution alors, et on est dans la fourchette supérieure mondiale. Alors, au niveau des redevances, on en demande déjà pas mal, mais je suis tout à fait d'accord sur la problématique, qui est un enjeu d'optimiser les retombées de l'achalandage dans le territoire, qui est un enjeu mondial.»