La performance du chanteur portoricain Bad Bunny fait plus parler que la victoire des Seahawks de Seattle, dimanche soir, au Super Bowl LX.
Le spectacle de la mi-temps a fait bondir le président américain Donald Trump, qui l'a qualifié «d'affront à l'Amérique».
«Ça a été une sorte de résistance», explique de son côté la journaliste Sonia Dridi, qui souligne l'audace des organisateurs du Super Bowl d'inviter Bad Bunny.
Écoutez Sonia Dridi, journaliste correspondante à Washington, analyser le tout, lundi, à La commission.
«Il y a aussi, pour beaucoup d'Américains, cette image de l'Amérique qui a été mise en avant pour le reste du monde. Et on sentait que beaucoup avaient besoin de ça, de montrer qu'il n'y a pas que l'Amérique MAGA et qu'il y a aussi une Amérique qui salue la diversité, l'ouverture.»
Autre sujet abordé
- Ghislaine Maxwell ne répondra pas aux questions du Congrès américain dans le cadre d'auditions prévues dans l'affaire Epstein.