Le concept du «vrai monde», fréquemment utilisé par des politiciens comme Pierre Poilievre ou plus récemment par Bernard Drainville, refait surface à l'occasion de la course à la chefferie de la CAQ.
Alors que certains y voient une stratégie populiste pour séduire les classes moyennes et les travailleurs hors des élites urbaines, d'autres y perçoivent une forme de condescendance ou de mépris envers ceux qui ne se reconnaîtraient pas dans cette définition.
Écoutez Jérôme Landry aborder le tout, mardi matin, à l'émission de Marie-Eve Tremblay.
Pour Jérôme Landry, cette expression cherche souvent à rejoindre ceux qui n'ont pas de tribune officielle.
«Le vrai monde, dans le fond, on pourrait peut-être parler de ceux qui sont aussi à l'extérieur de la bulle politique [...] tous ceux qui n'ont pas de voix officielle dans le discours officiel et dans l'espace médiatique.»