Des chercheurs de l'ÉTS tentent de recréer les conditions routières extrêmes de Montréal, dans un laboratoire spécialisé, afin de trouver des solutions durables au fléau des nids-de-poule.
Le professeur Alan Carter explique que les nids-de-poule représentent la «phase terminale» d'une chaussée dont on ne s'est pas occupé adéquatement au préalable.
Grâce à une enceinte climatique à grande échelle, le laboratoire simule les variations de température saisonnières pour tester de nouveaux matériaux sans les risques liés aux chantiers réels.
L'enjeu majeur reste d'empêcher l'infiltration d'eau, responsable des cycles de gel-dégel qui finissent par faire éclater la structure de la route.
Écoutez Alan Carter, professeur au département de génie de la construction de l’ÉTS et codirecteur du Laboratoire sur les chaussées et matériaux bitumineux, expliquer le tout, vendredi, à La commission.
«Le nid-de-poule, c'est la dernière étape. C’est parce qu’on ne s’est pas occupés, on n’a pas fait nos travaux avant, qu'on s’est rendus là.»