Le gouvernement canadien a récemment conclu un accord majeur avec la Chine, réduisant drastiquement les tarifs douaniers sur l'importation de véhicules électriques chinois, qui passeront de 100% à seulement 6,1%.
Cette décision soulève des inquiétudes majeures, notamment chez le chef conservateur Pierre Poilievre, qui craint que ces véhicules connectés ne deviennent des outils de surveillance massive aux mains de Pékin.
Écoutez l'expert automobile et techno Alain McKenna, coanimateur du balado Ça tient la route, faire le point sur les risques de collecte de données, mercredi après-midi, au Québec maintenant.
«Le danger existe déjà au-delà de la marque de la voiture. Tous les constructeurs qui vendent des voitures connectées collectent des données [...] La voiture, ça collecte des données peut-être même plus personnelles encore que le téléphone cellulaire ou que l'ordinateur.»