L’entente conclue par le premier ministre Mark Carney avec la Chine, qui permettra la vente de près de 50 000 véhicules électriques chinois au Canada, ne fait pas l’unanimité au sein de la classe politique.
Malgré tout, l’ancien ministre de l'Économie du Québec, Pierre Fitzgibbon, voit beaucoup de potentiel dans cet accord, notamment pour avancer dans le processus de décarbonation.
Il estime que le projet peut s’inscrire dans le développement de la filière batterie au Québec.
Écoutez Pierre Fitzgibbon, ex-ministre sous François Legault aujourd’hui conseiller spécial au sein du cabinet Osler, Hoskin & Harcourt, vendredi, au micro de Philippe Cantin.
«J'ai toujours dit: la filière batterie va s'avérer un succès un jour. Il faut être patient. Puis il y a des échecs en cours de route, c'est sûr, mais c'est un chemin de non-retour. Je pense qu'on aime le pétrole, on fait des pipelines, c'est bien beau, mais la génération qui nous suit, va décarboner le Québec. Je regarde la thématique de l'entente avec la Chine, on parle d'énergies, technologies propres et compétitivité climatique... On a tous ces éléments-là, ici, au Québec et au Canada.»