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But en or de Poulin

«Marie-Philip, à trois contre trois, ça va rentrer!» Ann-Renée Desbiens

«Marie-Philip, à trois contre trois, ça va rentrer!» Ann-Renée Desbiens
Marie-Philip Poulin
PC/Jeff McIntosh

Après avoir vaincu les Américaines 5-1 au tour préliminaire, les Canadiennes tiraient de l’arrière 0-2, mardi, lors de la finale du Championnat du monde de hockey féminin.

Pas le scénario idéal, même si les Canadiennes se sont finalement imposées 3-2 à la suite d’un but en prolongation de Marie-Philip Poulin.

Et personne ne le sait mieux que la gardienne québécoise Ann-Renée Desbiens comme elle l’explique au micro de Yanick Bouchard, aux Amateurs de Sports.

« Définitivement, le match d’hier, ce n’était pas le début que j’avais imaginé. Tu ne veux pas accorder deux buts, tout de suite en partant, en première période contre les Américaines.

« C’est certain que j’aurais dû arrêter la première (rondelle). Le premier but, ça n’aurait jamais dû arriver. Mais après, c’est une pénalité, il y a eu un avantage numérique et elles ont fait 2-0. Mais je pense que l’on avait confiance en notre équipe et que l’on savait ce que l’on pouvait faire. 

« Il n’y a pas eu beaucoup de mots (dans le vestiaire) entre la première et la deuxième période. Tout le monde était… « c’est correct. On a encore le contrôle. On va en finir. La deuxième période, c’est la nôtre. » Et on l’a démontré encore une fois. »

« C’est un peu à l’image du début du tournoi. La même situation est arrivée. On était en retard 2-0 contre la Finlande après la première période du tournoi et on est revenues de l’arrière. On avait beaucoup de confiance. On l’a démontré. La deuxième période, ça a toujours été nos meilleures périodes. »

Poulin, la magicienne 

Encore une fois, Poulin a tranché le débat en faveur du Canada. Elle avait fait la même chose lors des matchs pour la médaille d’or aux Jeux Olympiques de Vancouver (2010) et de Sotchi (2014), encore une fois, contre les Américaines.

« J’ai eu la chance de pratiquer toute l’année avec elle, à Verdun. Tu la vois pratiquer chaque jour de la même façon que si c’était un match pour la médaille d’or. C’est la chose la plus impressionnante à propos d’elle. Elle va bloquer les lancers dans les pratiques, comme on l’a vu faire en début de tournoi. C’est son éthique de travail qui fait que lorsqu’elle arrive dans ces moments-là, elle devient encore meilleure. »

« C’est certain que quand tu vois Marie-Philip Poulin être sur la glace pour ton équipe en prolongation, à trois contre trois, tu as vraiment confiance, surtout quand elle a la rondelle. Ça va rentrer! »

Et pour ce qui est du but gagnant… qui a mis quelques secondes à être confirmé?

« D’où j’étais, je ne l’ai définitivement pas vu rentrer, mais quand j’ai vu Marie-Philip pointer au but plusieurs fois… ¸À maintes reprises… Ce n’est pas le genre de personne qui va pointer si elle ne l’a pas rentrée. Je savais qu’il y avait de fortes chances qu’on aille à la vidéo. Ça a pris une minute. Ça avait l’air de 15 minutes. »

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