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LCF | Les propriétaires prêts à perdre de l’argent pour jouer

LCF | Les propriétaires prêts à perdre de l’argent pour jouerPC/Ryan Remiorz
Le président des Alouettes Mario Cecchini

Le président des Alouettes Mario Cecchini l’a confirmé au 98,5 FM: les propriétaires des équipes de la Ligue canadienne de football, dont ceux de la formation montréalaise, sont prêts à piger dans leurs poches pour jouer cette saison. 

Le commissaire Randy Ambrosie a annoncé la semaine dernière que la saison ne débuterait pas avant le mois de septembre, ce qui donne la chance à la ligue de trouver des solutions pour l’automne. 

« Ce qu’il faut comprendre c’est que la situation n’est pas identique partout. Quand on regarde la Saskatchewan et le Manitoba, je ne sais même pas s’ils ont eu 10 décès. Donc, on doit tout prendre en considération. »

Sans spectateurs dans les stades, il sera difficile pour la LCF de mettre en place une saison. Il faudra au moins que l’on permette aux équipes de laisser entrer quelques spectateurs.

« Ce qu’il faut comprendre, c’est que ce n’est pas facile de tout mettre en place pour accueillir des spectateurs. Ça coute de l’argent pour s’assurer que le stade est sécuritaire et qu'il respecte les normes de la santé publique, mais nous sommes prêts à le faire. »

Les Alouettes estiment qu’en respectant toutes les règles mises en place, on pourrait permettre à 6000 ou 6500 personnes d’entrer dans le stade pour un match.

« Si on perdait de l’argent dans les années passées, imaginez ce que ce sera cette année. On ne visait pas faire des profits dès cette saison, mais là ce sera bien pire encore. Mais notre propriétaire est prêt à cela et je dirais même que c’est le cas de tous les autres clubs aussi. La question c’est: Combien on est prêt à perdre? Et là, ce ne sont pas tous les propriétaires qui sont d’accord. Ça va prendre un consensus. »

Selon Cecchini toutes les projections faites par la LCF et les équipes n’incluent pas une aide financière du gouvernement. Si cela arrivait, ce serait une « aide supplémentaire » seulement.

Il n’est pas non plus exclu que les équipes mettent sur pied un système de partage des revenus, pour aider les équipes les plus affectées à passer par-dessus la crise.

Cecchini est aussi convaincu que si une équipe, comme Montréal par exemple, n’était pas en mesure de disputer des matchs à domicile à l’automne, les autres équipes mettraient la main à la pâte pour les aider à trouver une façon de jouer leurs matchs sur la route.

« Si on n’a pas le choix, on va le faire. »

Finalement, le président des Alouettes indique que les équipes ont déjà payé entre 15 à 25% de salaires des joueurs, via les bonis obtenus à la signature qui sont dus avant le début de la saison.

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