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Utilisation «prudente» des tests rapides | «Je trouve que la réaction de la santé publique est assez tardive»

Utilisation «prudente» des tests rapides | «Je trouve que la réaction de la santé publique est assez tardive»Photo: Priscila Zambotto/Moment/Getty Images

«Le gouvernement va se servir des tests rapides de dépistage du virus, comme outil d’appoint aux tests traditionnels. Je m’en réjouis. Je trouve que la réaction de la santé publique est assez tardive. Je rappelle que 1,5 millions de tests rapides ont été envoyé par le gouvernement fédéral en octobre…»   

Les tests rapides de dépistage de la COVID-19 sont utilisés au Québec, mais avec prudence.

Les experts consultés par le gouvernement s'entendent pour dire que ces tests rapides peuvent avoir leur utilité, mais soulignent du même souffle qu'ils comportent une marge d'erreur beaucoup plus importante que les tests réguliers qui nécessitent une analyse laboratoire.

Sur 10 000 tests rapides, 1000 risquent de donner un résultat faussement négatif. À l'inverse, 297 donneront un résultat faussement positif.

Par exemple, ces tests sont déployés dans les régions éloignées, mal desservies par les tests de laboratoire.

Un comité d'experts de l’École de santé publique de l'Université de Montréal a recommandé au gouvernement Legault d’utiliser les tests de dépistage rapides dans certains milieux. 

En raison d’un manque de fiabilité, Québec a jugé bon de ne pas utiliser les 1,5 million de tests de dépistage rapides envoyés par Ottawa. Ils dorment dans un entrepôt depuis des semaines.

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