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Le Québec aura-t-il un système d’éducation publique à 2 vitesses?

Le Québec aura-t-il un système d’éducation publique à 2 vitesses?Getty Images/E+/skynesher

Avec son projet de loi 12, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, veut légaliser le fait que les commissions scolaires puissent facturer les parents pour que leur enfant puisse être inscrit dans un programme d’éducation particulier.

Les programmes d'éducation particuliers – sport-études, art-études, éducation internationale – offerts par les écoles publiques depuis quelques années sont très populaires auprès des jeunes et leurs parents.

Pour pouvoir y inscrire leurs enfants, les parents doivent débourser des sommes pouvant varier de 200$ à 2000$, selon le programme choisi. 

Mais alors qu’il veut faire adopter son projet de loi 12 visant à préciser la portée du droit à la gratuité scolaire, le ministre Roberge a dû admettre que la facture relayée aux parents par les commissions scolaires du Québec depuis plusieurs années pour ces programmes était illégale.

Un système d'éducation à 2 vitesses?

Le fait de rendre cette facturation légale avec l'adoption du projet de loi 12 sans avoir consulté la population inquiète certains parents qui craignent l'implantation d'une sorte de système d’éducation à deux vitesses.  

Bernard Drainville s’est entretenu avec l’un de ces parents, Marc Patrick Roy.

«Où le bât blesse, c’est qu’on vient de cheminer à travers un projet de loi sans avoir consulté la population sur la gratuité des frais scolaires. On vient de légaliser ce qui ne l’était pas avant. Les frais qu’on va maintenant autorisés ne l’étaient pas avant. Et on n’a pas consulté la population. Pourquoi ne pas mettre de balises?»

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avec Ron Fournier

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