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Dette de 9 milliards $US de Bombardier | «Idéalement, on n’investirait pas» - le ministre Pierre Fitzgibbon

Dette de 9 milliards $US de Bombardier | «Idéalement, on n’investirait pas» - le ministre Pierre FitzgibbonPC
Que va-t-il se passer avec Bombardier et l’investissement de Québec dans l’entreprise Flying Whales pour un projet de dirigeables pourtant rejeté par des experts. Entrevue avec le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon.

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Quel avenir pour Bombardier?

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Quel avenir pour Bombardier?

Est-ce que le gouvernement doit encore investir?

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En entrevue avec Paul Arcand, jeudi, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, a commenté les plus récentes nouvelles concernant les difficultés financières de Bombardier.  

Mercredi, le Wall Street Journal rapportait que Bombardier était en négociation avec la compagnie américaine Textron afin de lui vendre sa division d’avions d’affaires.

Aux prises avec une dette de 9 milliards de dollars américains, l’entreprise québécoise vit des moments difficiles.

 

«Est-ce que ça se peut que Bombardier, tel qu’on le connaît aujourd’hui, disparaisse?»

«Le mot disparaître est un peu fort, mais on peut dire de façon assez sûre que Bombardier, comme il est configuré aujourd’hui, ne survivra pas. L’enjeu n’en est pas de réingénierie d’affaires, mais bien de réingénierie financière. On parle d’une dette de 9 milliards $US. Donc, ça peut être une vente, un partenariat, une fusion, il y a plusieurs scénarios»

«Dans le dossier du A-220, je veux respecter nos engagements que nous ne mettrons pas d’autre argent dans le ''joint-venture''. On a mis un milliard $US, c’est suffisant. Maintenant, je veux qu’Airbus soit heureux d’être ici, qu’il veuille se servir du Québec comme une plateforme pour la croissance du A-220. Je veux maintenir la valeur du un milliard $ et surtout, préserver les 3500 emplois directs et indirects»

Quant à la possibilité d’investir ou non dans la maison mère de Bombardier, le ministre n’a pas voulu s’avancer disant qu’il était trop tôt et que Bombardier n’avait pas encore fait de demande en ce sens.

«C’est un dossier qu’on suit de très près, les emplois sont importants. Idéalement, on n’investirait pas. Mais s’il faut le faire pour des raisons stratégiques, on va le regarder. Mais c’est sûr qu’on va être très rigoureux parce qu’avec la Caisse de dépôt qui a mis 2 milliards $US et nous qui avons mis 1 milliard $US. C’est beaucoup d’argent pour une entreprise»

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Le commentaire de Pat Lagacé.

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