Des victimes d'effets secondaires des vaccins contre la COVID-19 ont témoigné, la semaine dernière à Ottawa, alors que se déroulaient les audiences indépendantes de la Commission Allison.
Pendant 4 jours, la commission a entendu une cinquantaine de témoins parmi les 1400 demandes de Canadiens qui souhaitaient y être entendus.
L'initiative du député conservateur Dean Allison visait à donner la parole aux Canadiens qui souffrent de lésion vaccinale suite à la vaccination pour la COVID.
Parmi les témoins, l’ancien professeur titulaire de l’Université Laval, Patrick Provost, congédié par son université après avoir dénoncé la vaccination pour les enfants de 5 à 11 ans.
Le chercheur soutient que la Santé publique néglige la majorité des effets indésirables en se limitant à une période de suivi de 42 jours.
Je voulais donner les informations publiques afin qu'ils puissent donner un consentement éclairé à cette injection-là. Et j'estimais que les enfants ne devaient pas la recevoir.
Des professionnels de la santé et des policiers ont aussi dénoncé la censure subie pendant la pandémie.
Une enquêtrice de la police d'Ottawa, Helen Grus, a témoigné que ses supérieurs l'ont sanctionnée parce qu'elle se questionnait sur une hausse suspecte de la mortalité infantile.
Un ancien producteur de CBC a, de son côté, accusé les grands médias d'avoir servi de courroi de transmission à la propagande gouvernementale.
Entre 2020 et 2023, les professionnels de la santé ont administré 105 millions de doses au pays.
Santé Canada a enregistré près de 12 000 cas d'effets secondaires graves.