La hausse de la violence dans les écoles de l'Outaouais ne concerne pas uniquement les élèves.
Une enseignante de la polyvalente Nicolas-Gatineau aurait été victime de menaces de mort, une situation fortement dénoncée par le Syndicat de l'enseignement en Outaouais.
La présidente Suzanne Tremblay déplore que de plus en plus d'évènements pouvant aller jusqu'à des actes physiques impliquent des professeurs.
Elle invite d'ailleurs ces derniers à ne pas hésiter à porter plainte à la police.
Il ne faut pas banaliser la violence parce que, malheureusement, ce qu'on constate, c'est qu'on accepte de plus en plus de petits évènements et on a tendance à dire que ça fait partie de la normalité du travail d'un prof. Il n'y a rien de normal pour un prof dans le fait de se faire bousculer, de se faire envoyer promener ou de se faire dire qu'il est incompétent. Que ce soit physique ou verbal, c'est de la violence et ça ne fait pas partie du cadre de travail d'un prof.
Suzanne Tremblay constate que les directions d'école tentent souvent de minimiser ces situations.