Le différend entre Mark Carney et Paul St-Pierre Plamondon au sujet de la présence du Québec au sommet Canada-UE qui se déroulera à Montréal jeudi a occupé une large place dans les débats à la Chambre des communes mercredi.
Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a vivement défendu la position de son collègue indépendantiste, tandis que le premier ministre du Canada continue d'affirmer que Paul St-Pierre Plamondon peut assister aux événements et que seul le droit à une allocution lui a été refusé.
Écoutez à ce sujet le point de vue du chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, mercredi, au Québec maintenant.
«Ce n'est pas juste Paul St-Pierre Plamondon, puis Yves-François Blanchet: tous les partis à l'Assemblée nationale disent qu'il serait normal que le premier ministre du Québec puisse prendre la parole devant les invités européens. Dans ce contexte-là, accepter après d'aller simplement s'asseoir sur une chaise et se taire gentiment, ce n'est pas quelque chose d'acceptable pour le Québec. Et comme je le disais, on n'a pas besoin de Mark Carney pour faire de la diplomatie. Je rencontre moi-même régulièrement, chaque semaine, des diplomates européens.»