À l'occasion de la Classique Héritage, le commissaire de la LNH, Gary Bettman, se livre sur ce que représente ce genre d'événement pour la ligue et un marché comme Winnipeg.
Au-delà des considérations financières et des défis logistiques importants liés à l’organisation de ces rendez-vous extérieurs, le grand patron de la ligue mise avant tout sur l’engagement des partisans.
Il rappelle l'aspect émotif lié à ces événements, qui ramène le sport à ces racines profondes.
Le commissaire souligne également l'enthousiasme des joueurs face à ces matchs extérieurs.
Questionné à savoir si Montréal pourrait éventuellement accueillir une Classique Héritage : « Où est le stade?», répond-t-il en riant.
Écoutez le commissaire de la Ligue nationale de hockey, Gary Bettman, au micro de Martin McGuire et Dany Dubé, dimanche, lors de l'émission d'avant-match de la Classique Héritage opposant les Canadiens de Montréal aux Jets de Winnipeg.
«C'est l'expérience d'une vie. On ramène le sport à ses racines. Tellement de jeunes joueurs apprennent à patiner sur des cours d'eau gelé et de ramener le sport à l'extérieur fait ressurgir une foule de souvenirs et d'émotions : apprendre à patiner, passer un dimanche après-midi sur la glace avec ses parents et ses amis. C'est ce qui rend cette expérience si spéciale.»